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          Garanties après une situation d’urgence nucléaire : la vérification nucléaire de l’AIEA sur le site de Fukushima Daiichi

          Le Directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, en février 2020. (Photo : D. Calma/AIEA)

          Partout dans le monde, l’AIEA met en ?uvre des mesures techniques, appelées ? garanties ?, pour vérifier que les matières et la technologie nucléaires restent utilisées à des fins pacifiques. Ce travail est aussi effectué à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon. Malgré les difficultés liées à leur application sur le site d’un accident nucléaire, les garanties de l’AIEA donnent une assurance de l’utilisation pacifique des matières et de la technologie nucléaires. L’Office japonais des garanties (JSGO), qui fait partie de l’Autorité japonaise de réglementation nucléaire, gère les garanties nationales et facilite les activités de vérification de l’AIEA. 

          L’accident de Fukushima Daiichi

          Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 9,0 frappe la c?te de Honshu, l’?le principale du Japon, et provoque des vagues de tsunami mesurant plus de dix mètres de haut. Cette double catastrophe est à l’origine d’un accident majeur de niveau 7 sur l’échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Sur les trois réacteurs que compte le site, trois subissent des dommages importants, notamment la fusion partielle des c?urs, un est gravement endommagé et deux subissent des dommages mineurs. 

          Avant l’accident, le régime de garanties appliqué à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi comprenait des inspections visant à vérifier que le stock des matières nucléaires de l’installation correspondait à la déclaration communiquée par le Japon à l’AIEA, des inspections inopinées du stock de l’installation à intervalles aléatoires et la vérification des renseignements descriptifs sur l’installation fournis par le Japon. Ces activités étaient menées pour vérifier que les déclarations de l’état concernant les matières nucléaires étaient exactes et complètes. 

          Au lendemain de l’accident, des conditions radiologiques graves et des dommages importants causés à l’infrastructure du site ont empêché les inspecteurs des garanties de l’AIEA de faire leur travail. Les caméras de surveillance de l’AIEA étaient devenues inaccessibles, de même que les scellés apposés sur des matières nucléaires. La dangerosité de la situation et la perte de continuité des connaissances acquises lors d’inspections précédentes ont représenté des difficultés sans précédent dans l’application des garanties. 

          Le besoin d’innovation

          Après l’accident, les inspecteurs de l’AIEA ont entrepris d’établir comment reprendre l’application des garanties. Dès que les conditions l’ont permis, l’AIEA a repris ses activités de vérification dans les zones accessibles. Elle a adapté les mesures de vérification au type et à l’état du combustible. En outre, des mesures de confinement et de surveillance, telles que des scellés et des caméras, ont été maintenues pour les assemblages combustibles accessibles.

          Toutefois, les matières nucléaires inaccessibles contenues dans les trois réacteurs les plus gravement endommagés ont nécessité de mettre en place des mesures de contr?le inédites.

          ? L’application des garanties à Fukushima Daiichi est complexe ?, explique Susan Pickett, cheffe du bureau régional de l’AIEA à Tokyo. ? L’AIEA continue de travailler en étroite collaboration avec l’Office japonais des garanties pour établir des approches nouvelles et particulières permettant l’application de garanties optimales, aujourd’hui et à l’avenir. ? 

          Mise au point d’une technologie permettant de nouvelles vérifications

          à mesure que le combustible usé et les débris de combustible provenant des réacteurs endommagés sont recouvrés, l’AIEA procède de nouveau à la vérification des matières nucléaires récupérées et les soumet à des activités de vérification de routine. Il n’en reste pas moins que le processus de récupération est difficile. La Compagnie d’électricité de Tokyo (TEPCO) teste actuellement un bras robotisé qui a été mis au point au Royaume-Uni et peut man?uvrer à l’intérieur des cuves de confinement primaire endommagées pour récupérer des débris. Le bras en forme de perche transfère les débris pour une première analyse en les faisant passer dans un conteneur scellé à pression négative, qui assure leur confinement s?r jusqu’à ce que leur radioactivité soit inférieure à une norme définie. Pour l’heure, la TEPCO a déjà récupéré deux petits échantillons de débris de combustible à l’aide d’un bras télescopique dans l’un des réacteurs. Bien que cette technologie soit encore en cours de développement, les matières nucléaires ainsi récupérées seront disponibles à des fins de vérification par l’AIEA.

          Tant qu’il est impossible d’accéder aux matières qui sont sur place, les caméras extérieures de l’AIEA et un système de contr?le radiologique permettent de donner des assurances quant au fait qu’aucune récupération non déclarée de matières nucléaires n’a lieu dans les tranches endommagées. L’AIEA se tient prête à surveiller le processus de récupération et à soumettre aux garanties les matières récupérées. 

          ? Le Japon entretient une coopération fructueuse de longue date avec l’AIEA en matière de vérification nucléaire, et le travail que nous accomplissons ensemble pour l’application des garanties à Fukushima en témoigne ?, explique Yuko Nakagiri, Directrice de l’Office japonais des garanties. ? Nous continuerons à coopérer et à travailler avec l’AIEA pour veiller à ce que les méthodes de contr?le appropriées continuent à être mises à jour au fur et à mesure de l’avancement des travaux de déclassement du site. ? 

          Pour l’heure, l’AIEA a de nouveau vérifié plus de 87 % des assemblages combustibles qui se trouvaient sur le site au moment de l’accident et elle surveille le reste des matières qui sont inaccessibles depuis lors. Malgré ces difficultés sans précédent, les garanties de l’AIEA ont été adaptées aux conditions uniques de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Daiichi. 

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